PROBLEME DER BUSREISENDEN IN MALI UND NEUE TARIFERHÖHUNGEN – La détresse des voyageurs et nouvelle augmentation des prix de transports

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Foto (c) panoramio.com: Avenue de l’OUA – Sogoniko

0. Ein Tag am Busbahnhof Sogoniko: Die Tortur der Reisenden
Mali Tribune – 25. Juni 2022
Lange Strecken mit dem Bus zurückzulegen, kommt für viele Reisende einem Hindernislauf gleich. Ein Tag mit den Fahrgästen eines der Busunternehmen in Sogoniko, in der Kommune VI des Bezirks Bamako.
1. Transport: Tariferhöhung ab Montag
Mali Tribune – 30 Jul 2022
Alle Transportgewerkschaften (städtische und überörtliche Transportunternehmen, Lkw-Kipper-Fahrer usw.) hielten es bei einem Ad-hoc-Treffen im nationalen Verband der Straßentransportunternehmen (Conseil malien des Transporteurs routiers, CMTR) für zwingend erforderlich, die bislang geltenden Preise nach oben zu korrigieren.
2. Kosten des Personentransports in Mali: Die Transportunternehmer erhöhen die Preise, die Regierung schweigt
Arc en Ciel – 1. August 2022
Es ist das zweite Mal, dass die Gewerkschaft der Transportunternehmer eine Erhöhung der Transportpreise vornimmt.
Die Preise für den Straßentransport in Mali sind im Juli 2022 erneut gestiegen.

DEUTSCH WEITER (IN VON MIR ETWAS VERBESSERTER DEEPL-ÜBERSETZUNG) UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

0. Une journée a la gare de Sogoniko : Dans le supplice des voyageurs
Mali Tribune – 25 Juin 2022
Par Adam Traoré (stagiaire)
Parcourir de longues distances par bus relève d’un parcours de combattant pour de nombreux voyageurs. Une journée avec les passagers d’une des compagnies de transport à Sogoniko, en Commune VI du district de Bamako.
Il est 8h à Sogoniko. Dans la cour de la compagnie Diarra transport. Voyageurs et bagages remplissent la cour.Fanta Keïta est une cliente fidèle de la compagnie. Elle voyage ce matin sur Kita avec ses enfants. La mère de famille est venue depuis 6h pour pouvoir obtenir leurs billets à temps. Comme elle, plusieurs voyageurs sont assis dans la cour en attendant l’heure du départ, prévue à 9 h.
Dans ce brouhaha, difficile d’avoir un ticket avec la longue file. On joue des coudes sans ménagement pour accéder au guichet. Entre les cris de bébés, les marchandages des porteurs de bagages, entre les cartons et les tas d’ordures, des vendeurs se font des passes pour alpaguer les voyageurs avec du toc, des aliments à la propreté douteuse…
Avant l’appel, les passagers enregistrent leurs bagages sous la supervision des agents de la compagnie, dont Adama Tangara, chef de gare de la compagnie. De son bureau, il organise le transport des personnes et des marchandises. Il est également responsable de la sécurité de tous, ainsi que le garant du bon fonctionnement des équipements et de la maintenance.
L’emballage des bagages se poursuit sous les regards de certains passagers. Nombreux sont ceux qui se plaignent de la mauvaise organisation des ventes des billets.
C. se souvient encore de son dernier voyage. « J’ai pris mon ticket de voyage le samedi pour être sûr de partir le lendemain à 8 h pour San. Malheureusement, c’était mal connaître cette compagnie. Le rendez-vous étant fixé à 7h, j’étais à la gare à l’heure indiquée. Quand l’appel a commencé, ils sont venus nous informer qu’il n’y avait pas de places pour tout le monde. La corruption est passée par là. Nos places ont certainement été attribuées à d’autres voyageurs qui ont survécu », déplore M.C. Il poursuit « Quand on essaye de joindre au téléphone la compagnie pour avoir des explications, l’un des responsables nous a mal répondu, nous demandant d’aller nous plaindre où nous le voudrions. Que cela ne lui fait ni chaud ni froid ». En désespoir de cause, il s’est résolu à attendre le car de 15 h alors qu’il avait une urgence.
Pour Youssouf Camara, un autre passager, ce comportement est de la méprise totale envers les clients. « Pour un départ prévu à 11h et un rendez-vous fixé à 10h30, c’est finalement à 13h29 qu’on quitte la gare. Durant tout ce temps, personne de la compagnie ne s’est présentée pour nous donner les raisons du retard. Personnellement, j’ai essayé de joindre le chef de la gare par téléphone sans succès puisque ce dernier était absent », déplore M. Camara.
En plus des deux passagers, d’autres se plaignaient du mauvais accueil depuis la billetterie, le non-respect des délais de départ. « Le personnel n’a aucune considération pour les passagers ».
« J’ai fait l’un des pires voyages de ma vie avec cette compagnie de transport dans la nuit du 5 mars 2022 de Kenièba à Bamako. En plus du manque de respect du personnel, les apprentis font monter des passagers, même si le bus est rempli. Ils les font asseoir dans le couloir du bus sur des bidons de 20 litres transformés en siège », confie un passager.
« Depuis quelques années, notre compagnie s’est forgée une notoriété dans le domaine du transport au Mali. Ses nombreux cars flambant neufs ont fait grimper notre popularité auprès des voyageurs de tout horizon. Malheureusement, ces derniers temps, cette notoriété époustouflante monte à la tête du personnel, qui est de plus en plus orgueilleux au point d’oublier le rôle incontournable des passagers dans leur ascension », se justifie Adama Tangara, chef de gare de la compagnie.
En attendant des mesures fermes de la campagne, des passagers comme Mohamed Kamissoko, pensent « qu’il est mieux pour la compagnie de bien recadrer son personnel, ses différents chauffeurs et apprentis. Sinon, elle risquerait vraiment de terminer comme beaucoup de compagnies de la place ».
© 2022 Mali Tribune

1. Transports : Hausse des tarifs dès lundi
Mali Tribune – 30 Juil 2022
Par Abdrahamane Dicko

Tous les syndicats de transporteurs (transporteurs urbain, interurbain, les conducteurs de camions Ben, etc.), lors d’une rencontre ad hoc au Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR), ont jugé obligatoire de revoir à la hausse les prix jusque-là pratiqués. Une augmentation devenue selon eux, nécessaire vu le contexte de la flambée mondiale du prix des hydrocarbures et d’autres produits connexes.
« Nous travaillons à perte malgré les réaménagements tarifaires faits après la deuxième augmentation des prix à la pompe », ont clamé les différents intervenants. L’unanimité s’est dès lors dégagée sur le rehaussement des tarifs.
Youssouf Traoré dit Bani, président du CMTR, a expliqué que l’adoption des nouveaux tarifs se justifie par beaucoup de facteurs. Il cite pêle-mêle en plus du carburant, la hausse des prix de la pneumatique, des pièces de rechange, du transport maritime, du coût de change du dollar et de la dépréciation de l’Euro.
Le président du CMTR qui dit informer en amont les autorités de tutelle (le ministère des Transports et des Infrastructures), estime que les tarifs au prix plafond, qui seront mis en vigueur le lundi prochain (1er août) (pour le transporteur voyageur et lendemain mardi pour les colis) tiennent compte du pouvoir d’achat des populations.
En plus des syndicats, les présidents des délégations régionales de Koulikoro, Sikasso, du district de Bamako et des membres du bureau national ont pris part à la rencontre. Le président du Groupement professionnel des pétroliers (GPP) était également présent.
© 2022 Mali Tribune

2. Coût du transport routier au Mali : Les transporteurs augmentent les prix, le gouvernement ne pipe mot
Arc en Ciel – 1 Août 2022
Par Amadou Sidibé
C’est la deuxième fois que le syndicat des transporteurs procède à une augmentation du prix des transports. Et, le gouvernement ne pipe mot.
Les prix du transport routier au Mali ont encore progressé en juillet 2022, si on en croit le syndicat des transporteurs par autobus. Tenez vous bien ! En l’espace de trois mois, les prix du transport ont connu une 2e hausse exagérée. Le prix du ticket Bamako-Kayes est vendu depuis ce matin à 14 000 F contre 12000F soit une augmentation de 2000 F. En l’espace de 3 mois, Kayes a connu plus de 4500 F CFA d’augmentation.
Le prix Bamako-Sikasso passe de 7000 F à 8000 F CFA, idem pour Bamako-Koutiala. Le billet Bamako-Ségou, un des axes les plus fréquentés est désormais vendu à 5500 soit 500 F CFA de rajout. En espace de trois mois, l’on constate une augmentation de 2500F sur ce tronçon.
Le voyage Gao-Bamako coûtera aux citoyens 35 000 F CFA soit 5 000 F d’augmentation aveugle. Les transporteurs ont fait une augmentation de 1000 F sur l’axe Bamako-Nioro soit de 9 000 F à 10 000 F CFA. Pour Nioro, d’avril à aujourd’hui, le syndicat a procédé à une augmentation de 3000 F.
Le niveau international n’est pas resté en marge. Ainsi, Bamako-Abidjan passe de 30 000 à 35 000 F CFA soit 10 000 FCFA pour les deux phases d’augmentation. Bamako-Conakry, lui connait un rajout de 3000 F CFA soit 33 000 F CFA etc.
Les populations ne comprennent pas que pour un oui ou pour un non, les transporteurs procèdent à une augmentation aveugle des prix des transports. « Pour une hausse de 228 F CFA pour l’essence et 296 F pour le gasoil de mars à juillet 2022, doit-on augmenter de 60 à 80% les prix des transports ? », s’interroge Ousmane Maréga, banquier. Pour lui, il n’est pas du tout normal que Bamako-Ségou passe de 3000 F à 5500 F CFA pour une distance de 220 Kilomètres soit 90% de hausse.
Sur le sujet, un membre d’un syndicat que nous avons joint au téléphone défend la position des siens « Depuis des années, les autorités ont toujours augmenté de 10 à 15 F CFA le prix du litre de carburant. Bien avant la crise ukrainienne, si on fait la somme de ses petites augmentations, on se retrouve à plus de 150 F CFA de hausse. Nous n’avions jamais fait un problème. Pourtant, on devait suivre le rythme des décideurs, mais on s’est sacrifié. Voilà qu’aujourd’hui, le gouvernement au nom de quoi, augmente de plus de 260 F CFA le litre du carburant, si on ne travaille pas pour eux, on est obligé de revoir les prix des transports. C’est ce qui explique en partie ces différentes augmentations », a expliqué notre interlocuteur. Pour lui, « A chaque fois que l’Etat augmente le prix des carburants, nous aussi on le fera à notre niveau », prévient-il.
Si certains s’en prennent au syndicat des transporteurs, il faut dire que la responsabilité de l’Etat n’est pas à négliger. (…)
© 2022 Arc en Ciel

0. Ein Tag am Busbahnhof Sogoniko: Die Tortur der Reisenden
Mali Tribune – 25. Juni 2022
Von Adam Traoré (Praktikant)
Lange Strecken mit dem Bus zurückzulegen, kommt für viele Reisende einem Hindernislauf gleich. Ein Tag mit den Fahrgästen eines der Busunternehmen in Sogoniko, in der Kommune VI des Bezirks Bamako.
Es ist 8 Uhr in Sogoniko. Auf dem Hof der Firma Diarra Transport. Reisende und Gepäck stauen sich im Hof.
Fanta Keïta ist eine treue Kundin des Unternehmens. Sie reist heute Morgen mit ihren Kindern nach Kita. Die Mutter ist seit 6 Uhr hier, um ihre Fahrkarten rechtzeitig zu bekommen. Wie sie sitzen mehrere Reisende im Hof und warten auf die Abfahrtszeit, die für 9 Uhr angesetzt ist.
In diesem Tohuwabohu mit der langen Schlange ist es schwierig, ein Ticket zu bekommen. Man setzt rücksichtslos die Ellenbogen ein, um an den Schalter zu gelangen. Zwischen Babygeschrei, dem Feilschen von Gepäckträgern, zwischen Kartons und Müllhaufen machen sich Verkäufer breit, um die Reisenden mit billigem Plunder, Lebensmitteln von zweifelhafter Sauberkeit usw. zu locken.
Vor dem Aufruf checken die Passagiere ihr Gepäck unter der Aufsicht von Mitarbeitern der Firma ein, darunter Adama Tangara, der Stationsleiter der Firma. Von seinem Büro aus organisiert er den Transport von Personen und Gütern. Er ist auch für die Sicherheit aller verantwortlich sowie der Garant für das reibungslose Funktionieren der Ausrüstung und die Wartung.
Das Packen des Gepäcks geht unter den Blicken einiger Passagiere weiter. Viele beschweren sich über die schlechte Organisation des Ticketverkaufs.
Herr C. erinnert sich noch an seine letzte Reise. „Ich habe meine Fahrkarte am Samstag gekauft, um sicher zu gehen, dass ich am nächsten Tag um 8 Uhr nach San fahren würde. Leider kannte ich die Firma nicht gut genug. Da der Termin um 7 Uhr angesetzt war, war ich zur angegebenen Zeit an der Station. Als der Aufruf begann, kamen sie und teilten uns mit, dass es nicht genug Plätze für alle gebe. Die Korruption war auch hier im Spiel. Unsere Plätze wurden sicherlich an andere Reisende vergeben, die überlebt haben“, bedauert Herr C. Er fährt fort: „Als wir versuchten, die Firma telefonisch zu erreichen, um eine Erklärung zu erhalten, gab uns einer der Verantwortlichen eine unfreundliche Antwort und forderte uns auf, uns zu beschweren, wo wir wollten. Das würde ihn nicht interessieren.“ In Ermangelung einer besseren Lösung entschied Herr C. sich, auf den 15 Uhr-Bus zu warten, obwohl er dringend etwas zu erledigen hatte.
Für Youssouf Camara, einen anderen Fahrgast, ist dieses Verhalten eine völlige Missachtung der Kunden. „Bei einer geplanten Abfahrt um 11 Uhr und einem vereinbarten Termin um 10:30 Uhr verlassen wir den Busbahnhof schließlich um 13:29 Uhr. Während der ganzen Zeit hat sich niemand von der Firma gemeldet, um uns die Gründe für die Verspätung zu nennen. Ich persönlich habe versucht, den Stationsleiter telefonisch zu erreichen, was mir nicht gelang, da er nicht anwesend war“, beklagt Herr Camara.
Neben den beiden Passagieren ärgerten sich auch andere über den unfreundlichen Empfang am Fahrkartenschalter und die Nichteinhaltung der Abfahrtszeiten. „Das Personal nimmt keine Rücksicht auf die Passagiere“.
„Ich habe eine der schlimmsten Reisen meines Lebens mit dieser Busgesellschaft in der Nacht des 5. März 2022 von Kenièba nach Bamako erlebt. Abgesehen von der Respektlosigkeit des Personals lassen die Azubis Passagiere einsteigen, obwohl der Bus voll ist. Sie lassen sie im Gang des Busses auf 20-Liter-Kanistern sitzen, die zu Sitzen umfunktioniert wurden“, erzählt ein Fahrgast.
„Seit einigen Jahren hat sich unser Unternehmen im Transportwesen in Mali einen Namen gemacht. Die vielen brandneuen Busse haben unsere Beliebtheit bei Reisenden aus aller Welt gesteigert. Leider steigt in letzter Zeit diese atemberaubende Bekanntheit dem Personal zu Kopf, das immer hochmütiger wird, so dass es die unumgängliche Rolle der Fahrgäste bei ihrem Aufstieg vergisst“, rechtfertigt sich Adama Tangara, der Stationsleiter der Firma.
In Erwartung entschlossener Maßnahmen der Kampagne sind Passagiere wie Mohamed Kamissoko der Meinung, „dass es für die Gesellschaft besser wäre, ihr Personal, ihre verschiedenen Fahrer und Auszubildenden gut einzuarbeiten. Andernfalls würde sie wirklich riskieren, wie viele andere Firmen auf dem Markt zu enden.
© 2022 Mali Tribune

1. Transport: Tariferhöhung ab Montag
Mali Tribune – 30 Jul 2022
Von Abdrahamane Dicko
Alle Transportgewerkschaften (städtische und überörtliche Transportunternehmen, Lkw-Kipper-Fahrer usw.) hielten es bei einem Ad-hoc-Treffen im nationalen Verband der Straßentransportunternehmen (Conseil malien des Transporteurs routiers, CMTR) für zwingend erforderlich, die bislang geltenden Preise nach oben zu korrigieren. Diese Erhöhung sei angesichts des weltweiten Anstiegs der Preise für Kraftstoffe und andere verwandte Produkte notwendig geworden.
„Wir arbeiten mit Verlust, obwohl die Preise nach der zweiten Preiserhöhung an der Zapfsäule angepasst wurden“, erklärten die verschiedenen Redner. Es herrschte daher Einigkeit darüber, dass die Tarife angehoben werden sollten.
Youssouf Traoré, genannt Bani, Vorsitzender des CMTR, erklärte, dass die Annahme der neuen Tarife durch viele Faktoren gerechtfertigt sei. Er nannte neben dem Kraftstoff unter anderem die gestiegenen Preise für Reifen, Ersatzteile, Seefracht, die Wechselkurskosten des Dollars und die Abwertung des Euro.
Der Vorsitzende des CMTR, der angibt, die Aufsichtsbehörden (das Ministerium für Beförderung und Infrastruktur) im Vorfeld zu informieren, ist der Ansicht, dass die Tarife mit Preisobergrenze, die am kommenden Montag (1.August) (für den Personentransport) und am darauffolgenden Dienstag (für den Paketdienst) in Kraft treten werden, die Kaufkraft der Bevölkerung berücksichtigen.
Neben den Gewerkschaften nahmen auch die Vorsitzenden der Regionaldelegationen von Koulikoro, Sikasso und des Bezirks Bamako sowie Mitglieder des Nationalbüros an dem Treffen teil. Der Vorsitzende des Berufsverbands der Mineralölhändler (Groupement professionnel des pétroliers, GPP) war ebenfalls anwesend.
© 2022 Mali Tribune

2. Kosten des Personentransports in Mali: Die Transportunternehmer erhöhen die Preise, die Regierung schweigt
Arc en Ciel – 1. August 2022
Von Amadou Sidibé
Es ist das zweite Mal, dass die Gewerkschaft der Transportunternehmer eine Erhöhung der Transportpreise vornimmt. Und die Regierung schweigt.
Die Preise für den Straßentransport in Mali sind im Juli 2022 erneut gestiegen, wenn es nach der Gewerkschaft der Busunternehmer geht. Halten Sie sich fest! Innerhalb von drei Monaten haben die Transportpreise einen zweiten übertriebenen Anstieg erfahren. Die Fahrkarte Bamako-Kayes wird seit heute Morgen für 14.000 F (ca. 21 €) gegenüber 12.000 F verkauft, eine Erhöhung um 2.000 F (ca. 3 €). Innerhalb von drei Monaten ist der Fahrpreis nach Kayes um mehr als 4500 F CFA gestiegen.
Der Preis für Bamako-Sikasso steigt von 7000 F auf 8000 F CFA, das Gleiche gilt für Bamako-Koutiala. Das Ticket Bamako-Ségou, eine der meistbefahrenen Achsen, kostet nun 5500, also 500 F CFA mehr. Innerhalb von drei Monaten ist auf dieser Strecke ein Anstieg von 2500 F zu verzeichnen.
Die Fahrt von Gao nach Bamako wird die Bürger 35.000 F CFA (ca. 53 €) kosten, was einem Preisaufschlag von 5.000 F entspricht. Die Transportunternehmen haben auf der Achse Bamako-Nioro eine Erhöhung um 1000 FF vorgenommen, d. h. von 9 000 FF auf 10 000 FF CFA. Für Nioro hat die Gewerkschaft von April bis heute eine Erhöhung um 3000 F vorgenommen.
Auch die internationalen Tarife blieben nicht außen vor. So wird Bamako-Abidjan von 30.000 auf 35.000 F CFA angehoben, d. h. 10.000 F CFA für beide Erhöhungsphasen. Bamako-Conakry wird um 3.000 F CFA, d. h. auf 33.000 F CFA, erhöht.
Die Bevölkerung versteht nicht, dass die Transportunternehmen die Fahrpreise willkürlich erhöhen, nur weil sie es wollen oder nicht wollen. „Bei einer Preiserhöhung von 228 CFA für Benzin und 296 CFA für Diesel von März bis Juli 2022 sollen die Transportpreise um 60 bis 80% erhöht werden?“, fragt sich der Banker Ousmane Maréga. Für ihn ist es überhaupt nicht normal, dass Bamako-Ségou für eine Strecke von 220 Kilometern von 3000 F auf 5500 F CFA steigt, was einer Erhöhung um 90% entspricht.
Ein Mitglied einer Gewerkschaft, das wir telefonisch erreichten, verteidigte die Position seiner Gewerkschaft: „Seit Jahren haben die Behörden den Preis für einen Liter Treibstoff immer um 10 bis 15 F CFA erhöht. Lange vor der Ukraine-Krise, wenn man die Summe seiner kleinen Erhöhungen zusammenzählt, kommt man auf eine Erhöhung von mehr als 150 F CFA (ca. 0,25 €). Wir hatten nie ein Problem gemacht. Dabei hätten wir mit den Entscheidungsträgern Schritt halten müssen, aber wir haben uns geopfert. Nun ist es so, dass heute die Regierung in wessen Namen auch immer den Liter Treibstoff um mehr als 260 F CFA erhöht. Wenn wir nicht für sie arbeiten, sind wir gezwungen, die Transportpreise zu korrigieren. Das erklärt zum Teil diese verschiedenen Erhöhungen“, erklärte unser Gesprächspartner. Er warnte: „Jedes Mal, wenn der Staat die Kraftstoffpreise erhöht, werden auch wir dies auf unserem Niveau tun.
Wenn auch einige die Gewerkschaft der Transportunternehmer kritisieren, muss man doch sagen, dass die Verantwortung des Staates nicht zu verkennen ist. (…)
© 2022 Arc en Ciel

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